mercredi 29 octobre 2008

Les promesses de Sarkozy, avant les élections présidentielles, c'était vraiment de la merde !

Face à cette actualité chargée (eh oui, c'est la crise !), j'ai cru bon de ressortir des tiroirs un super discours prononcé en décembre 2006 par un certain Nicolas Sarkozy, alors candidat UMP aux élections présidentielles !

Voilà ce qu'il expliquait aux braves gens (la France d'en bas) venu l'écouter le 18 décembre 2006 à Charleville-Mézières :

Je crois dans le mérite - quand on travaille plus, on doit gagner plus - mais je n'accepte pas que des patrons voyous restent impunis, que des rémunérations exorbitantes, des primes injustifiées, des stock options réservées à quelques-uns, des parachutes en or puissent être accordés à ceux qui ne les méritent pas. Je crois dans une certaine exigence morale. Si on ne la respecte pas, on détruit le fondement éthique de l'économie de marché. Donner toujours raison aux emballements du marché, sacrifier le long terme au court terme, l’industrie à une exigence de rentabilité déraisonnable et l’emploi aux seuls cours de Bourse est un renoncement. Ce renoncement donne le pouvoir aux prédateurs au détriment des entrepreneurs. Il fait passer la spéculation avant la production. Or je veux être celui qui soutient les entrepreneurs et encourage la production, car il nous faut créer de la richesse si nous voulons faire reculer la pauvreté, la précarité, l'exclusion. Je veux que ceux qui trichent soient punis car je ne veux pas parler aux tricheurs, aux fraudeurs, aux truqueurs. Je veux que les stock options soient distribuées à tous les salariés et pas seulement à quelques privilégiés parce que tous contribuent à la richesse de l'entreprise. Je veux que la transparence soit plus grande sur la rémunération des dirigeants et que les actionnaires aient leur mot à dire car il n'y a aucune honte à récompenser le risque qui est pris. Je veux que ceux qui créent des emplois et des richesses puissent jouir des fruits de leur réussite, mais je veux que ceux qui échouent supportent la sanction de leur échec. Je veux que le capitalisme familial soit encouragé parce qu’il s’inscrit davantage dans la durée que le seul capitalisme boursier. Je veux que la logique industrielle compte autant que la logique financière. Je veux que les entreprises qui investissent et qui créent des emplois payent moins d’impôts sur les bénéfices que celles qui désinvestissent et qui délocalisent. Je veux que les allégements de charges soient supprimés pour les entreprises qui font des profits et qui n’augmentent jamais les salaires car ce n'est pas à l'Etat de compenser la rigueur salariale. Je veux moraliser le capitalisme financier parce que c’est la condition nécessaire pour réconcilier les Français avec l'économie.

Bon alors, petite question qui fâche : il a fait quoi notre président depuis qu'il a été élu ?

Ah oui, j'oubliais, ce discours avait pour titre : Nous allons faire revivre l’espoir ! Ca s'invente pas...

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Excellent ! Très bien trouvé, les choses ont pas bcp changé en 2 ans

jayjay a dit…

Est-ce que tu crois qu'il se rappelle de ce discours ? Etant donné que c'est pas lui qui l'a écrit, ça m'étonnerait vraiment !

tom1 a dit…

en même temps fallait être naïf pour faire confiance à sarko. Quand je vois tous les gens qui ont voté pour lui autour de moi, aujourd'hui je les entend plus trop ! Ca me fait bien marrer !!! :-)

Anonyme a dit…

Il se fait sucer par une connasse qui sait pas chanter, lui il suce notre fric, il traite les français comme des sous-merdes...

Non, la vraie question, c'est "qu'est-ce qu'on attend pour lui mettre une balle à ce fils de pute?"


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